Un maire décide de faire repeindre la façade de sa mairie.
Il lance un appel d’offres et reçoit trois devis : un d’un algérien, un d’un tunisien et un d’un marocain.

Le devis du Tunisien s’élève à 3 millions de dinars, celui du marocain à 6, et celui de l’algérien à 9. Devant de telles différences, il convoque les trois entrepreneurs, pour qu’ils détaillent leurs estimations.


Le tunisien dit qu’il utilise deux couches de peinture acrylique pour extérieurs pour 1 million, pour les échafaudages, les brosses, les équipements divers et les assurances : 1 autre million et le million restant pour la main-d’œuvre.


Le marocain justifie son devis en disant qu’il est le meilleur peintre, qu’il utilise des peintures de polyuréthanne en trois couches, dont le coût s’élève à 3 millions. Les échafaudages, le matériel, les équipements et les assurances lui coûtent 2 autres millions, et le million restant est pour la main-d’œuvre.


L’algérien, gagne finalement l’appel d’offres car le maire estime qu’il présente le devis le mieux justifié. Il le lui a été présenté comme suit : » Monsieur le Maire : il y a 3 millions pour vous, 3 autres pour moi, et les 3 derniers restants, je les donne au tunisien pour qu’ils

peignent votre façade. »