Une étude menée par des chercheurs de l'Institut Max Planck de biologie moléculaire et cellulaire et de génétique de Dresde (Saxe) montre qu'un apport en enzymes D-lactate et glycolate pourrait freiner voir stopper la destruction de la substance noire.

Les substances issues du gène DJ-1, le D-lactate et le glycolate, joueraient donc un rôle dans le maintien d'un taux de mitochondries efficaces élevé, et ainsi prévenir la dégénérescence neuronale. Les chercheurs ont ainsi pu traiter des cellules affectées par la maladie de Parkinson, et restaurer l'activité des mitochondries.

Le mécanisme moléculaire en jeu n'est pas encore entièrement maîtrisé, néanmoins les chercheurs souhaitent désormais développer un yaourt enrichi en D-lactate et/ou glycolate, qui pourrait être un moyen de prévention et de protection contre cette pathologie. Ils ont par ailleurs déposé un brevet dans ce sens.