Nous nous en faisions l'écho à la fin du mois de mars : Facebook cherche à intégrer des articles de presse nativement. Cette fois, il se pourrait que cette nouveauté soit imminente.

Ce n’est pas un scoop, Facebook cherche depuis un certain temps déjà à intégrer nativement des articles de presse au coeur de son fil d’actualité. Avec cette nouvelle fonctionnalité, il ne sera plus nécessaire à l’internaute de cliquer sur un lien pour lire un article qui l’intéresse, et ainsi de sortir du réseau social.
Mais si cette information, une fois encore, ne constitue pas un scoop, il semblerait que cette nouveauté soit plus que jamais à l’ordre du jour.
Intégrer les articles, un bon moyen pour Facebook d’attirer les annonceurs

Vous n’êtes sans doute pas sans l’ignorer, Twitter a déjà franchi le pas en intégrant non pas des articles de presse, mais des vidéos. En revanche, l’application Snapchat, elle, propose bien des articles issus de la presse.
Quel est l’intérêt pour Facebook d’intégrer une telle fonctionnalité ? Du temps supplémentaire passé à utiliser ses services, de nouvelles données concernant les centres d’intérêt des utilisateurs, et donc des annonceurs plus présents, sans compter une respectabilité accrue. Selon le Wall Street Journal, quelques médias se sont déclarés intéressés pour faire partie de l’aventure, tels Buzzfeed, National Geographic ou encore le New York Times.
Instant Articles de Facebook, disponible fin mai ?

Cependant, bon nombre de médias ne voient pas d’un très bon œil que leurs lecteurs, qu’ils soient réguliers ou potentiels, ne viennent plus visiter leur site. Et du coup, eux-mêmes perdraient de précieuses donnée. Voilà pourquoi Facebook serait en train de revoir sa copie en indiquant que 100% des revenus publicitaires générés par ce nouveau flux leur soient reversés. Une fois ceci annoncé, qui gère les annonces publicitaires, ces médias ?
Quoi qu’il en soit, il en est un qui pourrait avoir du souci à se faire si la phase de tests avec les medias cités ci-dessus se révélait positive : Google et son service Google News, lequel n’agrège que des liens sur lesquels il convient de cliquer afin de lire les articles sur les sites propres aux medias