Annoncé sur le départ, Christophe Jallet a repris l'entraînement avec le PSG cette semaine. A la sortie d'une première séance ensoleillée mais intense en terre autrichienne, le latéral droit international est revenu sur sa situation.

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«Christophe Jallet, est-il si simple de se motiver pour un stage dont on sait par avance que l’on va en baver ?
C’est rarement la partie de plaisir de l’année (il sourit). On rentre de vacances, on a pris du bon temps et on redémarre avec le moment le plus dur de la saison. Après, cela fait douze ou treize ans que je vis ce genre de préparations. On sait tous que c’est un passage obligatoire pour éviter les blessures en cours d'année. On est même obligé de reprendre un peu en amont. On avait tous un programme individualisé à effectuer avec de la course et du gainage pour se remettre un peu à niveau avant la reprise complète.


Pour quelques premières foulées en Autriche, l’après-midi a semblé plutôt intense…
On a fait une reprise aérobie avec ballon, donc ça se passe plutôt pas mal, on court beaucoup tout en ayant le plaisir du jeu. C’est une bonne chose. C’est toujours plus facile de faire des efforts physiques quand il y a la petite carotte au bout. Mais c’est sans doute demain que le gros du travail foncier va commencer jusqu’à la fin de ce stage.


Qu’en est-il de votre avenir au Paris Saint-Germain ?
Je ne sais pas encore. Pour l’instant, je suis là. J’essaye de me préparer du mieux possible. Certains facteurs pourraient faire changer les choses, mais pour l’instant je suis Parisien.


Avez-vous rencontré vos dirigeants ?
On s’est entretenu très brièvement, très vaguement. Personne n’est réellement fixé sur l’avenir proche. J’espère que l’on arrivera à poser cartes sur table et à y voir un peu plus clair.

Qu’attendez-vous des négociations à venir ?
Le temps de jeu sera la première des conditions. Chaque footballeur a envie de jouer un maximum. Après, les paroles ne suffisent pas. Il faut prouver sur le terrain que l’on veut gagner sa place ! Néanmoins aucun entraîneur ne peut vous garantir un certain temps de jeu. Pour le moment, je ne me focalise pas là-dessus. J’essaye de me préparer le mieux possible pour faire une saison complète.


L’équipe de France dispute son quart de finale face à l’Allemagne, ce vendredi (18h00). Que pensez-vous de son parcours jusque-là ?
On est tous très heureux de les voir à ce niveau-là. C’est un pur plaisir de voir l’équipe de France s’éclater à ce point. J’attends avec impatience ce match contre l’Allemagne et je leur souhaite sincèrement le meilleur ! Qu’ils continuent de nous faire rêver encore un petit peu plus longtemps. Jusqu’au 13 juillet, ce serait vraiment pas mal… En attendant nous sommes très fiers d’eux...


Comment expliquez-vous cette réussite ?
Une dynamique s’est créée après le barrage retour contre l’Ukraine. Une tranquillité et une sérénité collective sont nées. Il n’y a pas de secret, ce genre de sentiment permet de renverser des montagnes. Il faut des hommes qui s’entendent bien et qui ont envie de partager de bons moments.»