Décidément, on retrouve l'OS mobile de Google partout. Il va même être possible d'utiliser Android sur Windows, iOS et aussi Linux.

Le système d’exploitation mobile Android est utilisé principalement sur les smartphones et tablettes. C’est un OS plutôt plaisant à utiliser et riche de milliers d’applications en tous genres. Les inconditionnels vont être contents, ils vont pouvoir faire tourner leurs applications préférées sur Windows, iOS et Linux.
ARC Welder permet d’utiliser les applications Android avec Chrome

ARC, c’est le nom du programme développé par Google pour faire fonctionner les applications Android sur les ordinateurs équipés de Chrome OS, jusque-là plutôt réservé aux développeurs qui travaillent en collaboration avec Google. La firme de Mountain View veut ouvrir son programme au grand public et développe actuellement ARC Welder, qui permettra aux applications Android d’être utilisées sur les ordinateurs équipés du navigateur Internet Google Chrome. Elles pourront ainsi tourner sous les systèmes d’exploitation Windows, iOS et Linux.
Le projet est actuellement en phase de test et le programme ARC Welder n’est pas stable à 100%. Certaines applications ne fonctionnent pas et d’autres voient certaines fonctionnalités non compatibles encore. Si vous êtes tenté d’essayer ARC Welder, vous pouvez toujours vous rendre à cette adresse.
ARC Welder : uniformiser les applications mobiles et de bureau

Google voudrait-il contrer Windows Mobile ? Microsoft a annoncé que Windows 10 sera identique quelle que soit la plateforme (PC, smartphone ou tablette). Ainsi, des logiciels qui n’étaient que disponibles pour un PC, pourront être utilisés sur un smartphone équipé de Windows 10. Microsoft espère ainsi combler son manque d’applications mobiles et convaincre des utilisateurs de passer à Windows Mobile.
A terme, Google voudrait faire de même avec Android grâce à ARC Welder. Les applications pensées pour les dispositifs mobiles seraient alors utilisables sur tous les ordinateurs et le public ne fera plus de distinction entre applications mobiles et de bureau.
Source :Le figaro.fr