C'est décidé, Google s'attelle à un nécessaire nettoyage de printemps dans son Chrome Web Store. En finir avec les adwares, voilà l'objectif

Les adwares, ou injecteurs de pub qui phagocytent les extensions du Chrome Web Store, Googlea décidé de les chasser. Selon le mastodonte du web, 5% des internautes utilisant Google sont victimes de ces publicité non désirées, intrusives.
Google Chrome et les adwares : 100.000 plaintes déjà déposées

D’après une étude diligentée par la firme de Mountain View, 100.000 plaintes pour présence d’adwares dans le navigateur Chrome lui ont été signalées. En plus de gêner la lisibilité et la visibilité des pages web consultées par les internautes, la présence de ces logiciels malveillants peut également affecter les performances de Chrome et créer des failles de sécurité.
Pour mener à bien cette étude, Google a travaillé main dans la main avec l’Université de Berkeley en Californie. Ainsi, ce sont pas moins de 100 millions de pages sur les sites du géant du web qui ont été passées au crible via les navigateurs Firefox, Internet Explorer et bien entendu Chrome.
5% des utilisateurs de Google victimes d’un adware

Clubic, qui relaie cette information, nous informe que « plus de 5% des internautes visitant les sites de Google auraient au moins un injecteur publicitaire installé sur leur machine ».
En février déjà, Google avait mis en place un message d’avertissement dans Chrome. Sous la forme d’un encart rouge vif, celui-ci se lançait automatiquement et prévient : « Ce site contient des programmes nocifs ». Si l’étude complète ne sera livrée qu’à partir du milieu de l’année, les chercheurs de Berkeley annoncent avoir déjà trouvé 192 adwares bien cachés dans le Chrome Web Store. Et le nombre de leurs victimes est impressionnant, puisqu’il atteindrait 14 millions d’internautes.

A terme, donc, Google bannira les extensions ne respectant pas à la lettre la charte Developer Program Policies, qui stipule que les programmes soient décrits explicitement. En outre, le fait de cacher ces injecteurs de pub par le biais du téléchargement d’un soft proposé par une publicité Adwords ne devrait plus être possible.