Pour la troisième année consécutive, l’association Djazaïr El-Kheïr a tracé un programme de solidarité avec les démunis durant le mois de Ramadhan.

Malgré le jeune âge de l’association, le président, Aïssa Belakhdar, nous confie qu’« elle a pu attirer beaucoup de bénévoles pour prendre en charge, dans la discrétion et l’efficacité, deux catégories de personnes ». Les sans-domicile-fixe, les travailleurs qui viennent de l’intérieur du pays ou les personnes de passage. Viennent ensuite les familles démunies. Les premiers seront reçus dans des restaurants où des repas chauds leur seront servis. Les familles, quant à elles, recevront des colis de victuailles pour passer un Ramadhan dans la dignité.

L’association Djazaïr El-Kheïr a déjà recensé quelques familles à l’échelle nationale. Dans chaque wilaya, les bénévoles ont établi les listes de familles dont le revenu ne permet pas de couvrir tous les besoins quotidiens. « Djazaïr El-Kheïr travaille dans la transparence pour que l’aide arrive aux personnes nécessiteuses », assure son président. Concernant les restaurants, 35 wilayas sont déjà prêtes. Selon Aïssa Belakhdar, « il est prévu d’offrir, cette année, 20.000 repas quotidiennement à l’échelle nationale ». Des âmes charitables et des entreprises publiques et privées ont répondu à l’appel de l’association en octroyant des chèques ou des denrées alimentaires.

Pour Aïssa Belakhdar, « il suffit de travailler sérieusement, honnêtement et dans la transparence pour faire adhérer un maximum d’âmes charitables et de bénévoles à de telles démarches humanitaires . A Alger seulement, ils sont 300 jeunes âgés entre 20 et 35 ans à vouloir apporter un plus au nom de la solidarité et de l’entraide. Ils sont majoritairement des étudiants ou des chômeurs.



Rabéa F. Horizons